Paris, Paysage Mental
Les toits comme territoire intérieur
Paris, Paysage Mental propose une immersion silencieuse dans les hauteurs de la capitale, depuis un point de vue où la ville se détache du réel. Loin des images de carte postale, Stanislas Liban développe une poésie urbaine où Paris devient un territoire d’introspection plutôt qu’un décor identifiable.
Les toits, façades, reflets et ombres composent un parcours suspendu, ouvrant l’espace extérieur sur une dimension intime. Dans la continuité de L’Intervalle, cette série explore le temps immobile et l’entre-deux : les lignes de zinc, cheminées et lucarnes se réorganisent en formes presque abstraites, où la lumière — travaillée comme une matière — crée une distance mentale avec la ville.
Plus qu’une représentation de Paris, Paris, Paysage Mental révèle un paysage intérieur, calme et contemplatif.